
C’est une chaîne sans fin : l’hiver, on aère les intérieurs beaucoup moins que l’été et la pollution s’installe ! L’été, on aère beaucoup plus que l’hiver et la pollution extérieure, qui atteint des pics en cas de forte chaleur, s’installe à l’intérieur.
Ce sont les fines particules, émanant des véhicules et de certaines activités industrielles, qui créent la pollution en période estivale.
Il faut ajouter à cela une pollution « naturelle » des intérieurs (composés organiques volatiles, poussières, moisissures, acariens et autres matières toxiques issues de climatisations mal entretenues) et vous obtenez un air vicié que les enfants et les personnes souffrant d’insuffisance respiratoire ont du mal à supporter : affections ORL, irritation oculaire, fatigue, asthme, etc.
Un logement sur trois mal aéré.
En France, selon une étude menée par l’Observatoire de la qualité de l’air intérieur, un tiers des logements seraient mal ou insuffisamment aérés.
Alors, quand l’été est là, autant prendre quelques précautions pour ne pas aggraver cette situation : ouvrir les fenêtres, bien sûr, pour chasser moisissures et acariens, mais tôt le matin si possible, d’autant que l’air frais, ainsi accumulé, permettra au logement de conserver une certaine fraîcheur toute la journée.
Et puis ne pas hésiter à utiliser les huiles essentielles pour purifier l’air : pin, citron, lavande et eucalyptus, pulvérisés deux fois par jour, notamment dans les chambres, auront des vertus purifiantes, antiseptiques, anti-inflammatoires et antivirales. Alors pourquoi s’en priver.
Pour en savoir plus : www.puressentiel.com